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Episodes virtuels de Profilage

Une langue morte

Créateur : Anais1508 
Date de création : 01.11.2017 à 20h09

Message du créateur :
Hello ! Je vous propose une fanfic qui se passerait à la fin de la saison 8, un nouveau personnage que l'on va pas mal voir pendant les premiers chapitre. Bonne lecture !!

Cet épisode compte 8 paragraphes

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"- Je suis désolé commandant, mais en vue de vote attitude et des conditions je n'ai pas d'autres choix que de vous retirer cette enquête

- Vous n'avez pas le droit de faire ça !

Rocher était dans une rage folle, Hippolyte et Jess le regardaient en craignant qu'il ne déraille encore une fois.

"- Ecoutez je comprends que cette enquête vous touche mais...

- Non vous ne comprenez pas sinon vous ne n'oseriez jamais me la retirer !

- Commandant calmez-vous, interrompit Lamarck

- Je n'ai pas d'autre choix, dois-je vous rappelez que le dernier interrogatoire que vous avez mené c'est terminer en baston, parce que l'accusé clamer son innocence et que cela ne vous convenez pas ? Alors que maintenant vous savez pertinemment qu'il avait raison. Vous êtes devenu dangereux, cette enquête vous atteint trop, ne vous avisez pas d'enquêter en douce, vous pourriez le regretter."

Sur ces mots le nouveau commandant Trevis s'en alla. Rocher était silencieux, enfermé dans sa rage grandissante, Hippolyte attendit que Lamarck retourne à son bureau pour lui glisser un :

"- Je vais réussir à récupérer une copie et les avancés de l'enquête, on ne va pas le laissez faire"

Rocher le regarda et acquiesça, et sortit prendre l'air au-devant de la DPJ. Une semaine, certaines personnes diront que ce n'est rien, mais ces 7 jours lui avaient paru interminables. Où elle était ? Comment elle allait ? L'avait-on soigné ou... Non, il ne voulait pas penser à cette issue. Il allait la retrouver vivante, il le savait, du moins il se le persuadé. De toute façon il n'abandonnerait pas, pas tant qu'il ne l'aurait pas retrouvé.

Rocher ne revint que deux jours plus tard, en arrivant il fonça dans la salle de réunion on se trouvait Courtène :

"- Vous avez réussi à vous procurez une copie du dossier ?

- Euh..., non. Ils ont bloqué le dossier et pour l'instant je n'ai toujours pas trouvé la faille, ça risque d'être très long, je continue de chercher.

- Putain c'est pas vrai ! Et d'une poigné de main il renversa les quelques livres et dossiers qu'il y avait sur la table.

Hippolyte le regardait sans ne rien savoir dire, Rocher le remarqua et il reprit :

"-Je suis désolé Courtène, ce n'est pas vous c'est...

- Je sais, coupa Hippolyte, mais en revanche avant-hier, lors de votre petite discussion avec ce chère commandant Trevis, j'ai réussi à noter l'adresse que venait de donner notre dernière recherche avant qu'il ne s'empare du dossier.

- Mais pourquoi vous ne m'avez pas prévenue plutôt ?! s'exclama Rocher

- Bah, on ne vous a pas revu après que le commandant Trevis soit parti"

Rocher resta silencieux,

"Tenez, je vous ai noter l'adresse, reprit Hippolyte

- Merci Courtène".

Il était sur le point de partir quand Lamarck entra dans la salle

"- Quelle adresse ? interroge a-t-il."

Rocher et Hippolyte restèrent sans rien dire, ils savaient pertinemment que Lamarck avait bien compris :

"- Il est hors de question que vous continuez à enquêter sur la disparition d'Adèle, faites confiance au commandant Trevis et son équipe, en continuant vous allez continuer à vous attirer encore plus d'ennuis."

Rocher voulu contesté mais au fond de lui il savait que Lamarck n'avait pas totalement tort. Il ne pouvait pas risquer une mise à pied, ça serait pire que tous, qu'on lui retire déjà l'enquête l'avait profondément touché mais alors qu'on l'empêche d'enquêter ! Impensable. Sur ceux, Lamarck attrapa le bout de papier que Rocher tenait dans la main et qu'il n'avait même pas eu le temps de lire. Lamarck parti vers son bureau le dernier espoir de l'équipe à la main.

 

3 jours passèrent et toujours aucune nouvelle. Hippolyte n'avait toujours pas réussi à se procurer le dossier. Rocher attendait le bon moment pour s'immiscer dans le bureau de Lamarck mais il était sur ses gardes. Rocher savait qu'il n'avait pas jeté l'adresse, elle était trop précieuse. Enfin un appel du procureur appelant Lamarck à se déplacer, permis à Rocher de récupérer l'adresse.
Il arriva sur place environ 30 minutes plus tard. Il du forcé la porte car personne n'était venu lui ouvrir. Il avançait lentement dans l'appartement, l'arme au poing. L'appartement était à peine meublé et très poussiéreux, à priori inhabité. Soudain il entendit des "aider moi" et des coups qui s'emblait être donné sur une porte pour attirer l'attention. Il se dirigea, vers la source de ces bruits et arriva devant une porte qui ne lui résista pas longtemps. Cette pièce aussi était vide et pourtant il continuait d'entendre. Il observa attentivement la pièce lorsqu'il découvrit un défaut dans le papier peint. Ce petit bout de papier peint était seulement tenu par des scratchs, derrière se trouvait une dalle de béton qu'on pouvait apparemment ouvrir. Il commença à tirer pour l'ouvrir. Il ne pouvait s'empêcher de penser qu'elle était derrière, qu'il allait la retrouver. Il entra.

Il entra et trouva une jeune femme. Elle n'était pas apeurée mais avait plutôt l'aire soulagée qu'il l'est entendue. Les yeux de Rocher se remplirent de désespoir, il sortit en vitesse de cette maison. Elle n'était pas là, il était à bout, autant psychologiquement que physiquement. Il avait enchainé les nuits blanches et ça ne lui réussissait pas. Il s'asseya sur les escalier, appuyé sur la rembarre. La jeune femme arriva derrière, et s'asseya à côté de lui, Rocher lui dit :

"-Je suis désolé, je ne vous ai même pas demander si tous aller bien, et....

- Ne vous excusez pas, ça ne doit pas être facile, je sais que ce n'est pas moi que vous espériez trouver derrière cette porte"

Il se redressa immédiatement et la regarda, interrogé. Il n'eut le temps de ne rien dire, elle reprit :

"Je suis lieutenant de police, je m'appelle Manon, Manon Trevis."

Cette fois ci les yeux de Rocher devinrent noirs de rage :

"- Qu'est-ce que vous foutiez là hein ? C'est comme ça que votre équipe dirige cette enquête envoyé une personne qui se fait enfermer au final ! A bah bravo c'est sûr que là elle va avancer l'enquête !

- Ah c'est vrai que vous, vous êtes venue avec une armée là ! Mais vous avez raison, avec mon oncle comme commandant de cette enquête elle ne risque pas d'avancer.

Rocher ne comprenait plus rien,

"- Qu'est-ce que vous voulez dire ?

- Vous êtes prêt à écouter sans me crier dessus toutes les cinq minutes parce que mon oncle est un gros connard ?"

Il acquiesça, surpris des propos qu'elle tenait à l'égard de son oncle. Mais au moins sur ce point, ils étaient d'accord.

"- Mon oncle est loin d'être un bon flic, c'est pas les victimes qu'il l'intéresse, mais le dossier qui pourrait être le plus bénéfique dans sa carrière. C'est pour ça que je ne travaille jamais avec lui, on n'a pas les mêmes valeurs pour ce métier. Quand il est rentré à son bureau l'autre jour, après avoir quitté votre DPJ, j'étais là. Il m'avait demandé de lui ramener un trousseau de clé. Il avait le dossier de votre collègue à la main : Adèle DELETTRE. Je connaissais bien cette affaire, c'est cette disparition que j'avais principalement travailler pendant mes études, et je savais aussi que vous la recherchiez activement et j'avais été étonné de le voir avec ce dossier. Il est entré dans son bureau et l'a tout simplement jeté sur le bureau qu'il appelle le bureau des affaires "secondaires", en gros celle auquel il ne s'intéressera jamais. J'ai bien essayé de lui demander des explications sur le sort de ce dossier, mais il s'en foutait. Il a pas bloqué le dossier pour pas que vous puissiez voir les avancées de l'enquête, mais pour que vous ne puissiez pas voir qu'elle n'avancerait pas du tout !"

Rocher était remplit de colère envers ce commandant mais essaya tout de même de garder son calme

"- Mais pourquoi avoir réclamer ce dossier alors ?

- Je vous l'ai dit, c'est un dossier important, et même si il ne si intéresse pas, c'est important pour lui de l'avoir.

- Et vous qu'est-ce que vous faisiez là ?

- Hier soir j'ai réussi après un dîner en famille à récupérer les clés du bureau de mon oncle, je suis partie récupérer le dossier. Je comptais venir vous prévenir mais avant je devais m'assurer, pendant 24 heurs, qu'il ne se rendrait pas compte qu'il avait disparue. C'est pour cela que je suis arrivée ici toute seule. Il y avait déjà trop de temps perdu sur cette enquête. Quand je suis rentrée, j'ai entendu du bruit dans la pièce du fond, mais je n'ai pas eu le temps d'y arriver, on m'a assommé et je me suis réveillé où vous m'avez trouvé environ 15 min avant que vous arriviez.

- Vous avez trouvé quelque chose ?

- Oui, venez je vais vous montrer."

Elle le mena jusque dans la pièce où on l'avait enfermé,

"- J'ai l'impression qu'il y a une inscription derrière ce meuble, mais moi je n'ai pas assez de force pour le déplacer."

Rocher s'en chargea. Ils découvrirent derrière le meuble un message avec écrit (probablement avec de la craie) : "S'il vous plait, aider moi, veuillez transmettre ce message à la troisième DPJ" suivit d'une flèche indiquant une dalle cassée au sol. Rocher souleva la dalle et ils trouvèrent une enveloppe qui en contener enfaite deux : la première avait pour inscription : "Pour la troisième DPJ" et la seconde "Thomas".


Anais1508  (01.11.2017 à 20:20)

A peine arrivé à la DPJ, la réunion commença, Manon était restée et leur avait amener le dossier :

"- Dans cette lettre, Adèle essaye au maximum de décrire son agresseur. Elle nous dit qu'il est grand, environ la cinquantaine, brun. Elle le décrit comme n'étant pas agressif ou violent, aucun mal mais s'exprime à 90 % d temps en latin.

- Le latin ? questionna Manon

A ce moment précis, Lamarck entra. Il houssa les sourcils, il savait très bien ce qui se passer et de quoi il parlait, il afficha un sourire en coin gentiment désespéré

- Bon alors qu'est-ce que vous attendez pour continuer ? lança Lamarck en fermant la porte.
Ravie de cette décision, l'équipe continua comme si il n'y avait pas eu d'interruption :

- Oui le latin quel est le problème ?

- Bah c'est pas courant, vous croisez souvent des gens qui parle à plein temps le latin ?

- Courtène essayer de voir du côté des professeur en université qui aurait pas donné signe de vie depuis la disparition d'Adèle, ou qui aurait déjà eu des problèmes avec la maison.

Rocher se demandait encore pourquoi il la laissait assister à cette réunion, probablement parce que sans elle, il n'aurait pas pu récupérer le dossier, puis de toute façon il n'avait pas vraiment le choix, elle devait rester sur l'enquête, c'était ses conditions si il voulait le dossier. Et ne lui demandé pas pourquoi, elle lui inspiré confiance.

"-Alors côté universitaire j'ai rien, par contre j'ai un professeur de collège / lycée, Jérôme DOTY, alors on n'a pas signalé de comportement étrange depuis la disparition d'Adèle mais par contre une plainte de harcèlement, il y a 3 ans, déposé par Amélie ZEMAN, une autre prof de latin, ils enseignaient dans le même lycée avant.

- On sait quel type de harcèlement ? demanda Manon

- Apparemment verbal

- Cette Amélie ZEMAN, où on pourrait lui parler ? ajouta Rocher

- Alors ça va être un peu compliquer, parce que maintenant elle enseigne en Afrique du Sud. Mais par contre, une collègue qui était venue avec elle le jour où elle a porté plainte, Julie DESFAUD, elle, est toujours là et elle enseigne dans le même lycée que Jérôme DOTY

- Bah on va aller leur rendre une petite visite, conclu Rocher."
On frappa à la porte, Jess :

"- Commissaire, il y a le procureur qui est là. Il voudrait vous parlez, et à vous aussi commandant"

Ils sortirent,

"- Bonjour commissaire, commandant

- Que nous vaut le plaisir ? commença Lamarck

- Je viens d'avoir le commandant Trevis au téléphone, le dossier à disparue et il est sûr que c'est le commandant Rocher qui le lui a pris.

- Qu'est-ce qui vous fait dire ça ? dit Rocher

- Il dit que la dernière fois qu'il vous a vu, vous étiez plutôt agité et il est sûr que vous auriez fait n'importe quoi pour récupérer ce dossier

- Non mais c'est p...

- STOP ! interrompit Manon, c'est moi qui leur ai donné ce dossier"

Rocher écarquilla les yeux en la regardant, comme pour lui demander pourquoi elle avouait aussi facilement. Manon n'en tenu pas compte et le procureur reprit :

"- Qui êtes- vous ?

- Manon TREVIS"

- Vous l'avez volé à votre oncle c'est ça ? Pourquoi ?

- Je vais vous retournez la question, pourquoi vous avez retiré ce dossier à cette équipe ? Elle qui travaille nuits et jours pour la retrouver. Et en plus pour le confier à un flic comme mon oncle, enfin si on peut appeler ça un flic.

- Pourquoi dites-vous ça ? Développer.

- Si vous entrez dans son bureau, vous allez trouver une table avec beaucoup, beaucoup de dossiers, certains datent d'il y a plusieurs années. Moi je l'appelle la table noire, ces dossiers mon oncle il ne les a jamais ouverts. Vous réalisez ? Le nombre de victimes qui n'ont jamais eu le droit à une enquête ?! Comment pensez-vous que les familles de ces victimes réagiraient si on venait leur dire que l'on a jamais levé le petit doigt pour retrouver l'assassin de leur proche ? Et après ça vous osez me demander pourquoi j'ai préféré leur ramener le dossier ?"

"- Oui j'ose vous le demander, et vous n'y avait toujours pas répondue !"

Manon prit un ton encore plus froid :

"- Parce qu'elle, elle n'est pas encore morte, il y a de l'espoir et si je l'avais laissé sur cette table, là c'est sûr qu'elle l'aurait était !"

Le procureur ne s'avait plus trop quoi dire, mais il ne perda pas le nord et enchaina dans la foulée :

"- Je comprends mais vous êtes quand même en tort et je n'ai pas d'autres choix que de vous retirer le dossier et de vous faire payer les conséquences, à vous et à l'équipe."

Il saisit le dossier et commença à partir. Manon resta quelques secondes quand elle le relança :

"- Si vous avez le choix, ça serait dommage que ce scandale de la table noire se retrouve dans la presse avec votre nom. Vous pensez pas ?"

Le procureur se stoppa net et se retourna, Manon continua :

"- En plus de la négligence dont vous auriez fait preuve sur ces dossiers, le nombre de plainte des familles des victimes. Vous allez prendre cher.

- C'est une menace ?

- Non, personnellement je vois plutôt comme un arrangement"

- Qu'est-ce que vous proposez ? dit-il en soupirant

- Vous nous laissez le dossier, si on la retrouve, j'abandonnerai l'idée du scandale dans la presse à condition que vous mettiez tous en œuvre pour que chaque dossier de la table noire est le droit à une enquête et que aucune poursuite ne soit engagée contre toutes les personnes ici

- Et si vous ne la retrouvez pas ?

- J'abandonne les preuves que j'ai contre vous et le commandant Trevis, cette histoire ne sera pas publiée au grand jour et sa sera à vous de décider du sort de cette équipe.

- Vous avez jusqu'à dimanche 16 heures !"

Manon acquiesça et il partit.

- Dimanche 16 heures ! Mais ça fait moins de 48 heures ! s'exclama Hippolyte

- Je sais, dit Manon

- C'est pour ça qui faut qu'on se remette immédiatement au travail, ajouta Rocher. Courtène essayer de me trouver l'adresse de ce Jérôme DOTY, en attendant on va lui rendre une petite visite au lycée. Manon vous venez ?

- Oui je vous suis.


Anais1508  (02.11.2017 à 13:50)

Cela faisait 20 minutes qu'ils attendaient, personne, ni à l'accueil, ni dans le hall. Pourtant une porte au fond d'un couloir s'ouvrit et la dame qui en sortit avanca vers eux.

"- Bonjour, excuser moi mais ça fait 20 minutes que je vous vois poiroter à l'accueil. Vous cherchez quelqu'un ?"

- Bonjour madame, commandant Rocher troisième DPJ et voici le lieutenant Manon Trevis. On voudrait parler à Jérôme DOTY s'il vous plait.

- A cette heure-là il n'est pas encore arrivé, il devrait être là d'ici 15 minutes. Pourquoi qu'est-ce qu'il a encore fait ?

- On sait pas encore, sinon est ce que vous savez où on peut trouver Julie DESFAUD ?

- Oui c'est moi même, c'est à quel sujet ?

- Vous avez deux minutes à nous accorder ?"

Elle fit oui de la tête et les emmena dans une salle pour être au calme :

"- On voudrait vous parlez de la plainte qu'avait déposé une de vos anciennes collègues, Amélie ZEMAN pour harcèlement sur Jérôme DOTY, c'était qu'elle type de harcèlement ?

- Jérôme, je l'ai toujours trouvé un peu bizarre, et je ne suis pas la seule. Il est toujours un peu perché et il ne s'exprime qu'en latin, très peu en français, par contre il le comprend très bien. C'est un passionné de cette langue, même peut-être un peu trop. Depuis le jour où Amélie avait eu le malheur de commencer une discussion en latin avec lui il ne l'avait plus lâché. Toujours à l'attendre à la fin de chaque cours, à la sortie du lycée, il est même allé jusque devant chez elle, tout ça juste pour parler latin.

Il ne la lâcher plus, comme une proie.

- Comme une proie, dit Manon qui était comme ressortie de ses pensées, est-ce que, est ce qu'il y a un endroit ici où il aime être, où les autres professeurs ne vont pas ?"

Rocher regardait Manon en l'interrogeant du regard, il voulait comprendre dans quoi elle était entrain de s'embarquer.

- Oui, oui, quand il n'a pas cours, il passe tous son temps au sous-sol du préau de l'agora des maternelles qu'il a aménagé pour ses cours particuliers, qu'il donne après la fin de journée.

- J'imagine que c'est lui qui a les clés, mais est-ce que vous pourriez essayer de nous trouver un double s'il vous plait ?

- Je vais vous chercher ça.

Rocher ne perdit pas son temps pour lui demander des explications :

- A quoi vous pensez ?

- Est-ce que Adèle savait parler latin ?

- Oui, enfin je crois, en tous cas Args lui avait appris pendant ses années de séquestration ? Pourquoi ?

- Si c'est Jérôme qui à trouver Adèle dans la maison d'Argos, il ne voulait pas lui faire du mal, juste l'aider.Je pense qu'il la fait soigner et que

- Impossible on à vérifier tous les centres cliniques, tels qu'il soit, on a trouvé aucune hospitalisation correspondant à sa description.

- Oui mais des médecins radiés qui continuent d'exercer, ça existe. Je pense que vous le savez. Imaginons qu'elle ne se soit réveillé que quand il l'aurait ramené chez lui, et qu'il est commencé à lui parler en latin. Adèle à peut-être continuer à lui parler en latin aussi, en pensant le mettre en confiance, de son côté. Mais je pense que ça a eu l'effet totalement inverse et que c'est à ce moment qu'il a basculé. En tous cas si j'ai raison, il ne lui veut aucun mal, juste qu'on ne lui enlève pas. Et si elle elle là-bas, possible qu'on ne l'est pas entendu, entre le bruit des maternels et le fait que la pièce soit en sous sol..."

Rocher resta mué, abasourdit par cette théorie qui lui semblait totalement farfelue.

"- Tenez voilà les clés, dit Julie avant de les lancer au comandant.

- On y va ? lança Manon à Rocher

- Oui, pardon, dit-il en redescendant sur terre, merci beaucoup madame DESFAUD"

En entrant dans le sous-sol aménagé, ils trouvèrent une grande bibliothèque avec des livres en latin, apparemment très vieux, un grand bureau et de la paperasse. Cependant Manon remarqua une lettre bien en évidence que le bureau :

"Commandant venez voir"

Cette lettre contenait plusieurs petits paragraphes datés, écrient en latin.

"- Regardé la première date, ajouta Manon

- Le jour de l'enlèvement d'Adèle."

C'était lui, Rocher sentit sa colère monter.

"Il faut traduire cette lettre !"

Soudain un petit bruit d'une autre pièce qu'ils n'avaient pas remarqué, attira leurs attentions. Rocher ouvra la porte et découvrit Jérôme assit au fond de la pièce, la tête entre ses genoux.


Anais1508  (03.11.2017 à 12:56)

"- Aller avance là ! s'exclama Rocher

- Commandant calmez-vous, insista Manon qu'il ne faisait que lui répéter depuis qu'ils avaient quitté l'école.

Mais il n'y avait rien à faire, il n'écoutait personne à part sa colère. Il allait rentrer en salle d'interrogatoire quand Manon l'interpella

"- Commandant, attendez, vous n'êtes pas en état de l'interroger.

- Je vois où vous voulez en venir mais il est hors de question que ce soit vous ou quelqu'un d'autre qui le fasse.

- Mais regardez-vous, vous avez les poings sérers, les yeux noirs de rage, vous savez très bien qu'a la moindre parole sur Adèle, vous seriez capable de vous jeter sur lui, ça serait bête non, Il faut que l'on puisse tirer quelque chose de lui, qu'on retrouve Adèle mais sa sera plus dur si vous nous le rendez avec un œil au beurre noir. Vous ne pensez pas ? Et voyez le bon côté des choses, si il nous dit où elle est vous serez le premier à pouvoir partir

Rocher réfléchit longuement, l'idée ne lui plaisait pas beaucoup mais il était au bord de la crise de nerfs et elle n'avait pas totalement tort. Il céda. Manon entra en salle d'interrogatoire, s'asseya et commença :

"- Bonjour Monsieur DOTY, je m'appelle Manon, je suis juste là pour parler, est-ce que vous savez pourquoi vous êtes là ?"

Il ne dit rien, il fit mine qu'il ne comprenait pas et Manon le remarqua immédiatement :

"- Ecoutez, jouer pas au plus malin, vous faites mine de ne rien comprendre au français auprès de vos collègues mais vous avez étudiez jusqu'à vos 18 ans dans un lycée français. Alors ça marche peut-être avec vos collègues, mais pas avec nous. On c'est bien compris ? "

Il releva la tête, Manon enchaîna :

"- Est-ce que vous connaissez cette femme ? dit-elle en lui montrant une photo d'Adèle

- Si je vous réponds oui, vous allez me l'enlever, vous avez toujours su faire ça. Je ne veux pas que ça recommence.

De l'autre côté, dans le bureau de Hippolyte, Rocher était bouillonnant, il était là, l'homme qui le privé d'elle et il ne pouvait toujours rien faire pour l'aider. Il espérait tellement que Manon puisse en tiré quelques choses :

"- Qu'est ce qui ne doit pas recommencer ? La solitude ? Le fait que personne ne vous comprenne ? Qu'ils ne vous acceptent pas tel que vous êtes ? Je sais que c'est dur de se sentir seule au monde et d'en vouloir à la Terre entière mais...

Elle marqua une pause et reprit son souffle.

- Mais est-ce que vous avez pensé, vous vous êtes demandé une seconde, de quoi vous la priviez elle ? De quoi elle avait envie ?

- Je ne lui ai fait aucun mal, elle était seule quand je l'ai trouvé, je l'ai fait soigner, personne n'était entrain de s'occuper d'elle, il n'y avait que moi.

- Non, ça c'est ce que vous avez cru, mais la vérité c'est que sa sœur était entrain de chercher de l'aide dehors et un homme qui est très attaché à elle est arrivé quelques minutes après et

- Thomas ? interrompit-t-il

- Elle vous a parlé de lui ?

- Non, mais quand elle était dans les vapes, elle répétait son nom."

Manon resta silencieuse un court instant en relevant la tête vers la caméra et rajouta :

"- Il a besoin d'elle et elle de lui.

- Et moi ? Moi aussi j'ai besoin d'elle. Elle est la seule qui comprends ce que je veux dire ! Qui me comprend !

Il commença à s'énerver et bizarrement il se stoppa net, il prit le bout de papier qui se tenait devant lui et nota une adresse.

- Elle est là, dit-il en affichant un grand sourire

Rocher nota l'adresse et fonça dans sa voiture. Manon elle ne bougé pas, elle ne trouvait pas ça normal qu'il l'est tout un coup cédé. Elle sortie et se dirigea vers le bureau d'Hippolyte :

"-Où est Rocher ?

- A votre avis ?

- Ah bas oui parti évidemment

- Vous n'allez pas sur place ?

- Non, j'aimerais d'abord savoir à quoi correspond cette adresse

- Je vais vous trouvez ça. Pourquoi ?

- Je trouve ça bizarre il était énervé, il ne voulait rien lâcher et là tous à coup il balance, c'est pas logique

- Ah voilà ! Alors, tiens c'est bizarre

- Quoi ?

- Cet immeuble a été démoli il y a 1 an et demi

- Donc c'est pas possible qu'elle soit là-bas, vous pouvez essayer de prévenir Rocher, moi j'en ai pas fini avec lui."

Elle re rentra en salle d'interrogatoire :

"- Ca vous a bien amusé votre petit jeu, là ? Va falloir être plus convaincant parce que là c'est du bas de gamme. C'est trop simple de donner des fausses pistes, je vous pensais plus complexe et plus joueur, dit-elle d'un air provocateur

- Tu veux jouer ? Pas de souci et cette fois, pas de fausse piste, mais tu n'auras le droit qu'à un seul indice. Prêtes ? L'adresse est dans la lettre.

- La lettre, la lettre.... Celle que l'on a retrouvé sur votre bureau ?

- Un seul indice."

Elle comprit qu'il n'en dirait pas plus. Elle retourna dans le bureau de Hippolyte :

"- Hippolyte, est-ce que vous avez reçu la traduction de la lettre qu'on a retrouvé sur le bureau, à l'école

- Oui je viens de la recevoir. Je vous l'imprime ?

- Oui merci. Et vous avez réussi à joindre Rocher ?

- Non injoignable.

- Il est trop pressé, il perd du temps, je n'ose même pas imaginer sa réaction quand il va arriver à l'adresse."

Manon se pencha alors sur la traduction de cette lettre. La lettre était divisée en plusieurs paragraphes, le premier daté du jour où il avait trouvé Adèle. Il détaillé les journées qui passaient : le jour où il l'a emmené se faire soigner, quand elle s'est réveillée, la première fois qu'ils ont parlé latin ect... Elle ne trouvait rien qui pouvait indiquer un lieu, quand tout à coup, une phrase attira son regard : "Elle est là où la première vivait, où la première m'a repoussé". Elle réfléchit longuement, puis elle demanda à Hippolyte :

"- On sait où habiter Amélie ZEMAN quand elle était encore en France ?

- Euh oui elle habitait à...

- Super ! Merci Hippolyte, vous m'envoyer l'adresse pas SMS, et si vous arrivez à avoir Rocher, prévenez-moi et envoyez lui l'adresse. Encore merci Hippolyte, vous êtes le meilleur." Puis elle partit aussi vite que possible


Anais1508  (05.11.2017 à 11:47)

Elle arriva devant l'appartement présumé d'Amélie ZEMAN, elle avait récupéré les clefs auprès de la concierge de l'immeuble qui lui avait appris que l'appartement n'était pas loué depuis plusieurs semaines, plus simple pour y cacher quelqu'un en douce pensa-t-elle, surtout si à l'époque il avait fait faire un double des clefs. Elle ouvrit la porte en avança doucement

"- Adèle ?!"

Aucune réponse, elle continuait d'avancer, elle essaya une seconde fois :

"- Il y a quelqu'un?!"

Cette fois-ci elle crut entendre comme des cris étouffés et paniqués. Elle se précipita dans la salle du fond. Enfin, là, Adèle. Elle était attachée par des menottes ralongées par une chaine. Elle avait peur, peur de ce que cette personne allait encore lui faire, où on allait encore l'emmener, elle voulait juste que ça s'arrête, retrouver sa vie, les indiscrétions de Jess, les blagues nuls d'Hippolyte, Ulysse et... Et Thomas. Elle ne se laisserait pas faire, il fallait qu'elle sorte d'ici. Manon s'approcha pour l'aider, mais Adèle recula

" - Vous approchez pas ! coupa-elle paniqué

- Ecouter mo..

- Non, je veux pas, je veux pas vous écouter ! Je veux juste sortir, s'il vous plait laisser moi partir, je vous ai rien fait, laissez-moi partir."

Adèle était paniqué, elle était entrain de se refermer sur elle-même, elle n'écoutait plus rien, la peur lui montait à la tête. Manon ne savait pas quoi faire jusqu'à ce qu'une idée lui vienne à l'esprit, ou plutôt un mot :

"- Thomas"

Adèle releva la tête, ses yeux devenaient embués à la parole qu'elle venait d'entendre

"- Qu'es- ce que... dit Adèle l'air étonné."

Adèle se rendit compte qu'elle n'avait pas laissé la personne qui était devant elle s'exprimer, elle l'avait toute suite pris pour quelqu'un qui allait lui faire du mal, elle voulait que ça s'arrête et elle n'avait même pas vue l'aide venir, c'est comme si elle n'y croyait plus, que des gens puissent avoir envie de l'aider et pas l'inverse. Mais le nom de "Thomas", l'entendre, lui avait du bien, lui redonner espoir et lui fit prendre confiance.

"- Calmez-vous Adèle, reprit Manon d'un tont rassurant, je vous veux aucun mal. Je m'appele Manon, je travaille avec le commandant Rocher, vous allez bien ?

- Je... Je veux voir Thomas

- Oui oui on... on va aller le voir, mais avant répondez-moi vous allez bien ? On m'a dit que vous étiez blessée dans le dos, vous avez mal, vous avez été bien soignée ?

- Oui oui, je vais très bien, s'il vous plait je veux juste partir et..

- Oui, vous voulez partir d'ici et retrouver Thomas, c'est bon je commence à la connaître la chanson avec vous deux, interrompit Manon avec un grand sourire avant de la détacher."

Elle avait réussi à décrocher un petit sourire à Adèle

"- Vous savez quoi j'ai une idée ! Mais avant je dois juste vous prendre en photo ici

- Hein ?

- Vous comprendrez plus tard"

Après cela, elle sortit son téléphone et appela Hippolyte

"- Oui Hippolyte c'est Manon, vous avez réussi à avoir le commandant ?

- Non toujours en ligne et vous vous avez trouv...

- Très bien, donc si il vous rappelle, vous lui dites de revenir à la DPJ, vous lui dîtes que la suite de l'interrogatoire n'a rien donné et que vous n'avez toujours pas reçu la traduction de la lettre. Merci beaucoup Hippolyte" Et elle raccrocha

Au bout du fil Hippolyte, surprit, ne savait pas trop quoi penser, mais il suivit ses ordres.

Elles prirent la route en direction de la DPJ, sur le trajet Adèle s'endormie, elle en avait bien besoin, elle n'avait pas beaucoup dormi ces derniers temps, entre l'autre fou latin et les douleurs incessantes que lui avait fait subir sa blessure, difficile de trouver le sommeil. Manon, elle, pensait à tous ce que Adèle avait vécu. Ses années de séquestration avec sa sœur et ce malade, la peur qui ne vous quittes jamais quand vous savait que ce malade est toujours en liberté, elle en savait quelques choses.
Elles arrivèrent quelques minutes avant Rocher devant la DPJ, Manon était rentrée à l'intérieur, pendant qu'Adèle attendait qu'il arrive. En se garant à la DPJ, mine basse, Rocher se dirigea directement vers l'entrée, sans regarder autour de lui, il ne l'avait pas vu, quand quelques pas avant l'entrée il se stoppa net à l'entente de cette voix :

"- Bonjour Thomas"


Anais1508  (11.11.2017 à 18:22)

Il se retourna brusquement, elle était là, devant lui, il n'y croyait pas

"- Adèle, souffla-t-il avant de la prendre dans ses bras

Il la sera fort contre lui, Adèle fit de même. Il avait besoin de sentir qu'elle était là, qu'il ne rêvé pas, parce que oui ce film il l'avait imaginé cent fois. Ils restèrent comme ça un petit moment avant de relever la tête pour se retrouver plonger dans le regard l'un de l'autre.

"- J'ai eu tellement peur de vous..., de te perdre Adèle, je suis désolé, pour tout, j'aurais dû te trouver plus tôt, je n'aurais pas dû le laisser t'emmener.

- Thomas arrête, arrête de culpabiliser, t'a fait ce que t'a pu, je le sais, lui dit-elle en souriant, alors qu'elle était au bord des larmes tant elle était heureuse, elle se sentait à nouveau en sécurité.

- Je ne veux plus jamais avoir aussi peur que le jour où je suis arrivé dans cette maison, je veux pas risquer de te perdre encore une fois d'accord ?

- Je vais voir ce que je peux faire, dit Adèle en souriant d'un ton ironique, le regard plongé dans celui de Rocher, ce regard qui lui avait tant manquer, et qui l'avait fait tenir ces derniers temps.

- J'ai lu ta lettre tu sais et à-propos je voulais te dire...".

Il n'eut pas le temps de finir, quand une furie blonde débarqua, interrompant ce joli spectacle

"- ADELE !

- Jess !"

Jess serra Adèle de toute ses forces, manquant de l'étouffer. Manon n'avait pas pu tenir longtemps face à l'interrogatoire que Jess et Hippolyte lui avaient fait subir

- Tu vas bien ? repris Jess

- Je suis content de vous voir vous ! ajouta Hippolyte

- Tout va bien."

Il n'y avait pas de plus grands sourires que ceux qui étaient actuellement sur tous leurs visages. Adèle tout en discutant avec Jess d'Ulysse, ne pouvait pas s'empêcher d'adresser des regards fréquents à Rocher, qui lui ne la quittait pas des yeux. Manon se sentant un peu de trop face à se beau moment de retrouvailles, re rentra dans la DPJ. Elle commençait à ramasser ses affaires, quand une voix qu'elle n'aimait pas lui dit :

"- Bravo, dit la voix tout en applaudissant à contre cœur

- Monsieur le Procureur, lui répondit Manon d'une mine désespérée

- Vous avez réussi à la retrouver, seulement il est 17h30, on avait dit 16h non ? Comme c'est dommage, vous y étiez presque. Je vais être obligé de vous sanctionner, vous et l'équipe, et oublier cette malheureuse affaire de table noire.

- Oh..., c'est dommage comme vous dites, parce que vous n'êtes pas prêt d'oublier cette table noire, ni de nous sanctionner, au contraire, c'est vrai on avait dit 16h et regardez"

Elle sortit de la poche de sa veste son téléphone et lui montra la photo qu'elle avait pris d'Adèle quand elle l'avait retrouvé.

"- Regardez, vous avez vu l'heure ? 15h48. On n'avait pas dit que je devais la ramener avant 16h, juste la retrouvé. Et oui monsieur le procureur chaque mot à son importance. Vous devriez mobiliser plusieurs équipes parce que vu le nombre de dossiers chez mon oncle, il y en a pour un bon moment. Sur ceux je vous laisse, bonne soirée."

Et elle partit, laissant le procureur bouche bée, il était si fier en arrivant et elle l'avait complètement retournée et il savait qu'il devait l'écouter si il ne voulait pas que cela fuite dans la presse. En sortant, Manon essaya de se faire la plus petite possible pour s'éloigner de la DPJ, quand la voix d'Adèle la rattrapa.

" - Manon attendez !"

Manon se stoppa net, et se retourna :

"- Vous partez ?

- Oui j'étais juste là pour permettre à vos collègues de travailler sur ce dossier et les aidez à vous retrouver.

- Bah oui justement, vous m'avez retrouvé et je peux pas vous laissez partir comme ça. Je, fin... Peut être que vous accepteriez de venir travailler avec Rocher ? Il nous manque un lieutenant pour le moment et sa serait ma manière à moi de vous dire merci.

- Non, je peux pas, c'est très gentil, mais si vous voulez vraiment me dire merci, prenez soin de vous, profitez d'être libre maintenant, et vivez ce que vous devez vivre, je crois qu'il y en a un qui est de la partie."

Adèle rougie légèrement à l'allusion que Manon faisait  d'elle et Thomas.

"- D'accord, je vous le promets mais si jamais vous changer d'avis, vous savez où nous trouvez."

Manon lui adressa un dernier sourire et s'en alla.

( Fin de la première enquête)


Anais1508  (12.11.2017 à 19:33)

Une vengeance de montagne

 

1 mois et demi plus tard :

 

"Il a fini de manger ?

- Oui

- Et il a été changé ?

- Oui..

- Et tu as checké son sac pour voir si on n'avait rien oublié ?

- Oui oui, oui Adèle, conclu Jess pour la quinzième fois. T'inquiète tout va bien se passer, c'est pas comme si c'était la première fois que je m'occuppais d'Ulysse le matin avant de l'emmener à la crèche.

- Je sais... Mais je suis tellement contente de recommencer à travailler !

- T'es sûre que c'est pas trop tôt ?

- Non, ça fait trop longtemps que je tourne en rond sans rien faire.

- Bah t'as pas totalement rien fait, il a fallu que tu te remettes des derniers évènements quand même

- T'as décidé de me saper mon morale là ?

- Non pas du tout, c'est juste que je me fais du souci pour toi.

- Tout va bien, j'ai la chance d'être bien entouré, même dans les moments difficiles.

- Surtout dans les moments difficiles réenchera Jess"

Et elles élatèrent toutes les deux de rires. Ca faisait longtemps que Jess n'avait pas vu Adèle avec un si grand sourire, l'idée de retravailler lui avait redonner une énergie d'enfer ! Il lui avait fallu du temps pour que ses blessures commencent à cicatriser, autant physiquement que moralement, mais la criminologue avait pu compter sur Jess, Hippo, Thomas.... D'ailleurs Jess était sûr que le commandant y était aussi pour quelque chose dans la grande joie matinale d'Adèle, et décida de la taquiner un peu :

"- D'ailleurs, hâte de retrouver aussi mister Rocher non ?

- Jess tu vas pas recommencer...

- Bah quoi, entre vous deux c'est évident, c'est évident, qu'est-ce que tu veux que je te dise"

Adèle afficha un léger sourire qu'elle essaya de cacher, mais qui n'échappa pas au regard de son amie :

"- Et puis tu sais, je crois qu'il est aussi heureux que toi aujourd'hui, il ne le disait pas, mais ça ce voyait que tu lui manquais

- A la criminologie, c'est un manque.

- Je ne parlais pas seulement boulot, ajouta Jess

- Oh c'est bon j'abandonne, capitula Adèle en se dirigeant vers son sac et sa veste. Bisous mon petit bonhomme.

- Vas-y t'as raison, va rejoindre ton "coéquipier", fit Jess en imitant les guillemets avec ses mains

- Voilà, c'est ça Jess, tu vois-tu apprends vite, aller bonne journée !" Et Adèle referma la porte de la péniche.

Elle fonça tête baissée vers sa voiture en cherchant les clés dans son sac, et avant qu'elle n'ouvre la portière, une voix dans son dos lui dit :

"- Bah alors ? On profite pas d'avoir à chauffeur privé à disposition ?"

Elle se retourna en ravalant un sourire qui aurait pu dépasser ses oreilles.

"- Mais c'est que je n'ai pas était prévenu de sa venue"

Un rire leur échappa

"- Bon retour parmi nous.

- Merci

- Bon vous venez ?

- Vous savez, je me rappelle encore du chemin de la DPJ.

- Celui-là, surement, mais là on doit aller je ne pense pas

- On a déjà une nouvelle affaire ?

- Oui, faut croire que même les meurtriers veulent vous souhaitez un bon retour, finit Rocher, l'air amusé. Ils montèrent dans sa voiture en se dirigeant vers le lieu du meurtre."

Leurs discussions sur le trajet s'étaient résumées aux dernières actualités de la DPJ, Rocher lui raconta que Hippolyte et Jess se chamaillaient toujours autant, et il lui apprit aussi que Lamarck avait enfin réussi à adopter la petite Eléonore Fournier. Adèle se ravie à cette nouvelle. La présence d'Adèle avait manqué à Rocher, depuis qu'elle était revenue, ils n'avaient jamais trouvé l'occasion de trouver tous les deux. Rocher avait toujours dans un coin de sa tête les quelques mots sui étaient inscrit sur la lettre qu'il avait retrouvé :

"Thomas, je sais que tu me cherches, et je sais que tu me trouveras, que tu me sauveras, comme tu le fais à chaque fois. Ces mots rassurants que tu me chuchotes à l'oreille chaque fois que je vais mal me fond tenir, tu me fais tenir. Un jour, on devrait se le faire ce restaurant, car tu m'en dois un, te rappelles-tu ? A très bientôt... Adèle "


Anais1508  (16.11.2017 à 19:23)

Ils arrivèrent sur la scène de crime où le lieutenant qui venait d'intégrer la DPJ depuis un mois leur fit un topo :

"-Bonjour Commandant, Adèle, bon retour ! Bon on a Flora PAULINIER, 58 ans, elle vivait ici depuis environ 4 ans d'après la concierge de l'immeuble.

- Mariée, des enfants ? questionna Rocher

- Hippolyte ne m'a pas encore rappelé, mais j'ai trouvé aucune affaire qui laisse penser qu'un homme habite ici. En revanche, j'ai trouvé pas mal de photo d'une jeune femme, je pense que c'est sa fille.

- Je suis contente que vous ayez finalement accepté de travailler avec nous Manon, lui dit Adèle en souriant.

- Merci, moi aussi, lui répondit-elle, vous venez ? La victime est dans la chambre du fond, je vous préviens c'est pas beau à voir"

Ils suivirent Manon et tombèrent sur la doc entrain de finir l'autopsie du corps. La victime avait été attaché et suspendue par des liens sur ses deux poignets respectifs, à la poutre qui traversé sa chambre. Une énorme flaque de gens gisait au sol.

"- Bonjour Bérénice, commença Rocher

- Bonjour, alors Adèle de retour, vous voyez, votre tueur à voulu vous offri un retour en beauté !

- Je vois ça.

- Bon qu'est-ce qu'on a ? demanda Rocher

- Donc après l'avoir suspendu, le tueur à prit tranquillement le temps de scarifier son dos de haut en bas, je pense que ces blessures pourraient correspondre à une arme de la famille des couteaux, poignard et tous ce bazard

- Elle a était scarifié post mortem ? questionna Adèle à son tour

- Malheureusement pour notre amie, et vu l'état des tissus, elle était bien vivante, une horrible souffrance

- Quelle horreur, déclara Adèle

- Et encore vous n'êtes pas au bout de vos surprises, venez voir, leur demanda Bérénice."

Elle leur fit signe de passer du côté du dos de la victime

"- C'est quoi ça ? dit Rocher, étoné

- On dirait un numéro de téléphone, supposa Adèle

- Manon, essayer d'appeler se numéro et de savoir à qui il correspond, demanda Rocher

- D'accord."

Adèle se mit à fixer les blessures qui avait été infligées à cette femme, pendant que Rocher fit un tour de la pièce en fouillant à droite à gauche. Manon revint :

"- Commandant, j'ai appelé et ça correspond bien à un numéro de téléphone, celui d'une certaine

Ophélia, j'ai pas pu en savoir plus, je suis tombé sur sa messagerie."

Le téléphone de Manon se mit à sonner : Hippolyte

" - Oui Hippolyte, on vous écoute

- Alors Flora PAULINIER, bah on ne peut pas dire qu'elle est eue que des moments heureux dans sa vie, ses parents sont morts avec sa petite soeur dans un accident de la route alors qu'elle avait quinze ans, elle va ensuite être confié à sa grand-mère qui était sa seule famille et qui va elle aussi mourir alors que notre victime avait 20 ans. Ensuite ça aurait plus être très heureux pour elle, mais son mari étant mort il y a 15 ans d'un cancer, il ne lui resta plus que sa fille. Mais encore une fois le malheur décide de s'abattre sur elle, et sa fille meurt d'une chute en montagne, il y a 5 ans.

- Courtène, vous avez le nom de sa fille ?

- Ophélia, Ophélia PAULINIER"


Anais1508  (18.11.2017 à 19:33)

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Supersympa, Hier à 20:07

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Bonjour z'à toutes z'et à tous !

Viens chatter !